En tête de Fiche maintenance A. marginata grevillei

Archachatina marginata grevillei – Le Guide complet pour expert

Archachatina marginata grevillei, l’escargot géant du Vieux Calabar – Fiche Maintenance

Fiche maintenance de l’espèce Archachatina marginata grevillei, décrite par L. Pfeiffer en 1860

Nomenclature : Archachatina marginata grevillei (Pfeiffer, 1860)

Photos

  • Individus adultes - Archachatina marginata grevillei - Sue et Patty de chez Céline (Isosnails)
  • L'Apex est rose et on compte 7 spires de coquille.
  • Coloris Redduced stripped en haut et Golden en bas
  • Le pied est gris à brun foncé
  • Différence de coloris flagrante entre les deux individus
  • Oeufs de Archachatina marginata grevillei
  • Bébés de l'espèce Archachatina marginata grevillei
  • Bébés de l'espèce Archachatina marginata grevillei
  • La Columelle est pourpre à brun violacé

Classification

  • Famille : Achatinidae
  • Sous-famille : Achatininae
  • Tribu (Infra-famille) : Achatinini
  • Genre : Archachatina

Répartition / Origine

Ils sont endémiques du sud du Nigeria. La localité type est Old Calabar (actuelle Calabar, État de Cross River). Les données de répartition détaillées sont très limitées et les occurrences modernes sont généralement enregistrées sous Archachatina marginata sans distinction de sous-espèce.

Biotope

Archachatina marginata grevillei est une sous-espèce vient d’une région caractérisée par un climat tropical chaud et humide.

Dans son milieu naturel, elle fréquente principalement :

  • les forêts tropicales humides de basse altitude
  • les lisières forestières
  • les zones de végétation secondaire
  • les jachères, plantations et jardins, lorsque l’humidité reste élevée.

Comme les autres Archachatina marginata, elle passe la journée cachée sous les feuilles mortes, les troncs en décomposition ou dans des cavités du sol, où l’humidité reste stable. Son activité est essentiellement crépusculaire et nocturne, avec un pic pendant les périodes pluvieuses. En saison sèche, elle peut ralentir fortement son activité ou entrer en estivation si les conditions deviennent trop arides.

Description originale de Archachatina marginata grevillei

Traduction

15a. Achatina grevillei Pfeiffer

Coquille ovale-oblongue, solide, imperforée (sans ombilic visible), de couleur brun foncé à olive jaunâtre.

Spire conique, à sommet obtus.

Suture crénelée, légèrement impressionnée.

Elle possède sept tours de spire, les tours supérieurs étant très finement striés, tandis que le dernier tour est ascendant, subaigu (légèrement anguleux), avec une périphérie obtusément anguleuse.

La columelle est courte, pourpre, étroitement tronquée.

L’ouverture est peu oblique, de forme anguleusement ovale.

L’intérieur de l’ouverture est nacré blanchâtre.

Le péristome est fin, légèrement évasé, avec une marge columellaire calleuse et pourpre, recouvrant en partie le callus pariétal et se réfléchissant vers la droite.

Dimensions :

  • Longueur : 105 mm
  • Diamètre : 55 mm
  • Ouverture :
    • longueur 66 mm
    • largeur 36 mm

Habitat :
Ancien Calabar (région correspondant aujourd’hui au sud-est du Nigeria).

Coloris

Il existe 3 coloris connus à ce jour :

  • Forme Classique (Grosses stries brunes à teinte brune)
  • Forme Reduced Stripped (légères stries)
  • Forme Golden (jaune olive)
snail interparagraphe

Fiche maintenance

Description Générale

Archachatina marginata grevillei est un escargot minuscule endémique des Caraïbes et aujourd’hui des milieux subtropicaux et tropicaux. Il a une coquille oblongue et un pied aux téguments plutôt lisses.

  • Taille adulte : 10 à 11cm de longueur de coquille.
  • Coquille : Solide, épaisse et imperforée, de forme ovoïde à oblongue. Le dernier tour est très développé et représente la majeur partie du volume de la coquille. L’aspect est assez bulbeux, comme tous les Archachatina marginata.
  • Couleur : Brun foncé, brun olive au jaune olive.
  • Pied : Gris foncé à brunâtre, large, robuste et charnu. Quelques nuances plus claires sur les bords.
  • Spire : 8 à 10 tours, sutures bien marquées.
  • Aperture : Ovale à légèrement anguleuse, assez large. Le péristome est fin mais bien marqué, la columelle est courte et teintée de pourpre à brun violacé.

Durée de vie en captivité

  • 7 à 10 ans

Régime Alimentaire

Température

  • 28°c en journée, 26°c la nuit.

Hygrométrie

  • 75 à 85% d’humidité
  • Substrat humide mais non marécageux.
  • Aime la proximité d’un point d’eau. (Cascade, petit bac avec un fond d’eau etc.)

Cycle circadien

  • Nocturne ☾ avec forte activité Crépusculaire
  • Compter au minimum 12h d’éclairage sur 24h. (Adapter selon l’animal et son activité.)

Substrat

  • Humus de coco enrichi en feuilles broyées, en calcium et en broyat de bois.
  • Substrat de forêt (attention au pH).

Terrarium

Le terrarium sera en verre de type Exoterra, Repto ou Terratlantis.
La taille pour un à deux individus de cette espèce est de 60x45x45 cm (Longueur x Largeur x Hauteur).

Reproduction

  • Individu hermaphrodite
  • Auto-fécondation possible (présence d’ovotestis)
  • Ovipare
  • Sexuée et Simultanée
  • Eclosion en 3 semaines à 1 mois en moyenne
  • Entre 10 et 20 œufs par ponte en moyenne, 3 fois par an par individu en général.
  • Taille des oeufs : 1.5 à 2 cm

En résumé 

FAQ – Questions fréquentes à propos de l’espèce Archachatina marginata grevillei

Cette espèce est-elle adaptée aux débutants ?

Oui ! Archachatina marginata grevillei est considérée comme une espèce robuste lorsqu’elle bénéficie d’une humidité élevée, d’une alimentation variée et d’un apport suffisant en calcium et protéines végétales. Elle demande cependant un terrarium spacieux de 60x45x45cm à l’âge adulte.

Peut-on la maintenir avec d’autres espèces d’escargots ?

Ce n’est pas recommandé. Les besoins peuvent différer selon les espèces et il existe un risque d’hybridation avec d’autres formes d’Archachatina marginata. Pour préserver les lignées et une bonne génétique, garantissant une bonne santé aux animaux, il est préférable de maintenir chaque taxon séparément. Une espèce = Un Terrarium.

Faut-il beaucoup pulvériser / brumiser ?

Le substrat doit rester humide sans jamais être détrempé. Une bonne hygrométrie est importante, mais une ventilation correcte l’est tout autant afin de limiter les moisissures et les bactéries.

Cette espèce hiberne t-elle ?

Non, originaire d’une région tropicale, cette espèce n’hiberne pas et ne doit pas hiberner. En revanche, en cas de chaleur excessive ou de sécheresse prolongée, elle peut entrer en estivation, une période de repos durant laquelle son activité diminue fortement. Cela ne doit pas arriver dans nos terrariums dont les paramètres sont controlés.

Est-elle active en journée ?

Généralement, non. Comme la majorité des Achatinidae, c’est une espèce surtout active au crépuscule, la nuit ou après la pluie.

Quelle est son espérance de vie ?

En captivité, l’espérance de vie observée est de 7 à 10 ans, à condition d’avoir des paramètres et une alimentation adaptés à l’animal.

Peut-elle être nourrie uniquement de fruits ?

Non. Une alimentation trop riche en fruits peut entraîner des déséquilibres nutrionnels important. Son régime doit être principalement composé de légumes variés, de végétaux feuillus, complétés par une source de protéines végétales adaptée et un apport permanent en calcium.

Signature The Snail's Apothecary - Kate

 

 

 

Références

Photographies

En tête de l'article - La vision chez l'escargot géant.

La Vision chez l’Escargot Géant d’Afrique

Nous allons explorer l’un des sens des Escargots géants d’Afrique : la vue. En effet, tout comme nous, l’escargot possède des sens plus ou moins développés. Nous allons les explorer ensemble pour mieux comprendre leurs réactions et leurs habitudes.

L’œil, l’organe de la vision

Chez les escargots géants d’Afrique, la tête porte deux paires de tentacules. La paire de tentacules supérieure, plus longue, est appelée tentacules oculaires ou ommatophores. Ce sont elles qui portent les organes visuels.

Photographie d'un Ommatophore, le tentacule portant l'oeil, organe de la vision chez l'escargot, chez un Lissachatina fulica
L’ommatophore – Le tentacule portant l’oeil, organe de la vision chez l’escargot.

À leur extrémité se trouve un petit point sombre, souvent visible à l’œil nu (ce point peut cependant être transparent chez les individus albinos). Il correspond à un œil rudimentaire, relié au système nerveux par un nerf optique. Contrairement aux yeux complexes des vertébrés, cet organe est très simple sur le plan anatomique.

En effet, la lentille est sphérique, immobile, l’optique est à focale fixe et il n’existe aucune accommodation comparable à celle des vertébrés. Cela signifie qu’ils ne peuvent pas ajuster la mise au point, ce qui correspond à une vision très floue et fortement myope. [1], [2]

Photo de la pupille d'un Lissachatina fulica au bout du tentacule
La pupille d’un Lissachatina fulica au bout du tentacule

Une particularité fascinante

Les tentacules oculaires sont rétractiles : elles peuvent se retourner vers l’intérieur « en doigt de gant ».
En cas de danger ou de contact, l’escargot peut les replier rapidement à l’intérieur de sa tête. [3]

Courte vidéo d’un tentacule oculaire se rétractant en « doigt de gant ».

Mieux encore : en cas de lésion, ces structures possèdent une capacité de régénération, totale y compris au niveau de l’œil. Ils sont capables de refaire des tentacules, reformer des ganglions nerveux associés et reconnecter leurs nerfs après une blessure. C’est une adaptation remarquable chez les gastéropodes terrestres. Un tentacule oculaire peut repousser complètement ! [4], [5]

Une vision simple, adaptée à leur mode de vie

Ces yeux ne permettent pas de former des images nettes. On parle souvent d’une vision « myope »[1], [2], mais il est plus juste de dire que l’escargot perçoit :

  • Les variations de lumière (notamment le cycle circadien jour / nuit)
  • Les ombres et mouvements proches
  • Les obstacles immédiats

En pratique, un escargot distingue mal les formes et ne voit pas « au loin ». Sa vision est floue et limitée à une courte distance estimée de 2 à 6mm selon certaines sources d’Héliciculture. [6]

Cette capacité reste néanmoins essentielle pour détecter rapidement les variations lumineuses, notamment afin de :

  • Éviter les prédateurs avec la détection rapide d’ombre
  • Se repérer dans l’environnement
  • Adapter son comportement (sortir la nuit (rythme circadien), se cacher en cas de lumière forte)
  • Éviter les zones trop exposées pouvant provoquer une dessiccation.

Bien que leur vision soit rudimentaire, la photoréception joue un rôle majeur dans la régulation du rythme circadien. En captivité, un cycle lumineux régulier de 12h/12h [7] est souvent recommandé afin de respecter ce rythme biologique. L’installation de leur terrarium doit être adaptée.

Un système sensoriel complémentaire

La vision n’est pas le sens principal chez l’escargot. Elle fonctionne en complément d’autres perceptions beaucoup plus développées :

  • Chimioréception (odorat/goût) : essentielle pour trouver la nourriture grâce aux tentacules inférieurs, appelés tentacules tactiles.
  • Toucher : via les tentacules et le pied
  • Sensibilité à l’humidité : cruciale pour leur survie

Les tentacules oculaires ont d’ailleurs un rôle multiple : en plus de porter les yeux, elles participent aussi à l’exploration tactile de l’environnement et participent à l’olfaction grâce à des structures sensorielles appelés boutons olfactifs, situés aux extrémités.

Portrait d'un Lissachatina fulica ployant ses tentacules visuels vers une feuille de salade pour la sentir.
Les tentacules visuels participent également à l’odorat. – Lissachatina fulica

Conclusion

Pour conclure, on peut dire que la vision n’est pas le sens le plus développé chez les Escargots géants d’Afrique et ils ne peuvent pas reconnaitre individuellement un être humain par la vue seule. Le mécanisme de la vue est primitif et floue, permettant uniquement un bon rythme circadien et de détecter les obstacles ou prédateurs proches grâce aux variations d’ombre et de lumière. En terrarium, un éclairage doux avec des zones d’ombres reste préférable pour leur rythme et leur santé.

Références / Bibliographie

  • [1]          J. Gál, M. V. Bobkova, V. V. Zhukov, I. P. Shepeleva, et B. M.-R. V., « (PDF) Fixed focal-length optics in pulmonate snails (Mollusca, Gastropoda): squaring phylogenetic backgrounds and ecophysiological needs (II) », ResearchGate, Consulté le: 11 mai 2026. [En ligne]. Disponible sur: https://www.researchgate.net/publication/289523036_Fixed_focal-length_optics_in_pulmonate_snails_Mollusca_Gastropoda_squaring_phylogenetic_backgrounds_and_ecophysiological_needs_II
  • [2]          M. V. Bobkova, O. S. Tartakovskaya, S. L. Borissenko, et V. V. Zhukov, « (PDF) Restoration of morphological and functional integrity in the regenerating eye of the giant African land snail Achatina fulica ». Consulté le: 11 mai 2026. [En ligne]. Disponible sur: https://www.researchgate.net/publication/229981115_Restoration_of_morphological_and_functional_integrity_in_the_regenerating_eye_of_the_giant_African_land_snail_Achatina_fulica
  • [3]          A. Beaumont et P. Cassier, Travaux pratiques de biologie animale, 3ème édition, p. 202. Dunod.
  • [4]          R. P. Croll et M. W. Baker, « Axonal regeneration and sprouting following injury to the cerebral-buccal connective in the snail Achatina fulica », J. Comp. Neurol., vol. 300, no 2, p. 273‑286, oct. 1990, doi: 10.1002/cne.903000210.
  • [5]          O. S. Tartakovskaia, S. L. Borisenko, et V. V. Zhukov, « [Age factor in eye regeneration of the gastropod mollusk Achatina fulica] », Izv. Akad. Nauk. Ser. Biol., no 3, p. 285‑292, 2003.
  • [6]          H. Chevallier, « Les escargots, connaissance, élevage », in Les escargots, connaissance, élevage, Rustica., 1996, p. 110.
  • [7]          F. Brescia, « Les Escargots Géants d’Afrique ». 1997 1996.

Photos / Vidéos

Escargot géant solitaire ou grégaire?

Giant African Snails : Solitary or Gregarious ?

Giant African Snails: Solitary or Gregarious?

Following numerous debates and controversies on this topic, it is legitimate to ask the question: « Are giant African snails solitary or gregarious? » Many keepers have wondered, and a great deal can be read on the subject without any supporting evidence. « I’ve observed that they do better in pairs. » « My snail has been less active since being alone. » « Would you enjoy spending your life alone? » « A snail is clearly solitary. » « My snail has been thriving since it was separated. » It is important to remember that in science, observations are valuable for forming hypotheses, but they are by no means proof.

So what is the reality? To answer this question, we will first look at the definitions of these terms, review what current studies say, discuss how to set up a proper housing arrangement, explore observed behaviours, and then draw an initial conclusion.

I would like to remind you that in science, nothing is set in stone, nothing is definitively proven. We can only support or challenge a hypothesis under very specific given circumstances. We will do our best to answer this question using the tools available to us.


Solitary, Gregarious — What Do These Actually Mean?

What is a solitary or gregarious species? Let’s start with the definitions:

Gregarious (adjective): Relating to animals that live in groups without necessarily having a highly developed social organisation.

Solitary (adjective): Living alone, in isolation.

Another term that comes up regularly is aggregate:

Aggregate (noun): A gathering of a large number of heterogeneous elements.

In animal behaviour, we speak of an aggregate when a solitary species gathers in the same place either:

  • For protection (strength in numbers!)
  • Because survival conditions are ideal (food, temperature, etc.)
  • Due to overpopulation

What Do the Studies Say?

First Study

According to Fischer M. et al. — 2012, snails of the species A. fulica (Lissachatina fulica according to Mead — 1994) are gregarious in their juvenile stage (hatchlings), particularly at night, as a strategy to reduce predation and increase survival rates. The grouping of newly hatched snails is referred to as a naissain (brood). However, adults prefer isolation and tend toward a solitary life.

« The sample consisted of 3,623 specimens that had shown a preference for isolation, illustrating the fact that aggregation is not a set pattern for this species, but rather a strategy that varies depending on the site, the season, the maturity of the animal and the substrate. This suggests that there is a link between aggregation and factors such as protection, reproduction and overpopulation. » — Fischer M. et al. — 2012

The fact that snails group together in our terrariums would therefore be, according to this study, merely a strategy in response to a problem arising from either husbandry conditions, overpopulation, a perceived threat, or the drive to reproduce. It is worth remembering that this is a highly invasive species, capable of behavioural adaptability in order to reproduce as prolifically as possible. It does not in any way reflect boredom or any other form of anthropomorphism. Let us not forget that a wild or non-domesticated animal — such as our giant snails — operates with species survival as its primary drive.

This study was conducted on both free-ranging and terrarium-kept animals.

The University of Michigan Museum of Zoology

According to the University of Michigan Museum of Zoology, A. fulica is solitary and does not influence the behaviour of its offspring.

« Achatina fulica is a solitary species. The parents do not have an impact in their offsprings’ lives once the eggs are hatched, so the solitary behavior is intact from the beginning. »https://animaldiversity.org/accounts/Achatina_fulica/


A Note on Territorial Competition and Interspecies Pressure

Some keepers believe that housing two snails of different species together would resolve issues of territorial competition and unwanted breeding.

To date, nothing has proven the existence of self-fertilisation or parthenogenesis, although the presence of the ovotestis does seem to suggest a possibility — though this information has been disputed. Furthermore, some keepers have encountered this very situation, which leads us to say that keeping an individual alone does not guarantee the absence of egg-laying.

Additionally, hybridisation is entirely possible between certain species.

Territorial competition between two species can cause stress and therefore distress. One may dominate the other. One only needs to look at the wild, where Archachatina bicarinata is endangered due to invasion by Archachatina marginata. You can support the Forest Giants project.


Setting Up a Proper Housing Arrangement

Ideally, for a breeding setup, you would want a terrarium large enough to accommodate the individual territories and living space of two snails. The question is: what floor space does a snail actually need?

If we take data from commercial farming into account, the estimates are as follows per square metre (10,000 cm²):

  • 200 individuals at 25g → 50 cm²/individual
  • 100 individuals at 50g → 100 cm²/individual
  • 50 individuals at 100g → 200 cm²/individual
  • 25 individuals at 200g → 400 cm²/individual
  • etc.

However, if we refer to petsnails.co.uk, the figures are:

  • For L. fulica: 600 cm² per individual (approx. 12 cm, average weight 100g)
  • For A. marginata: 750 cm² per individual (approx. 15 cm, average weight 400g)

Decoration and dish surfaces should be added to these figures to arrive at the ideal terrarium size. Personally, I account for 1/3 of the terrarium floor area for decorations.

My personal recommendation would be 800 cm² per individual (12 cm / 100g, e.g. L. fulica, L. immaculata) to ensure comfort, and 1,200 cm² per individual for Archachatina / Achatina species.

For example, an Exo Terra 60×45×45 cm terrarium could accommodate 900 cm² of decoration (1/3 of the floor area) and two adult L. fulica / L. immaculata individuals. If you have any doubts about the right terrarium size or equipment to choose, you can consult the beginner’s kit article.

For hobby keeping, I recommend one terrarium per species, ideally housing one individual — and if your floor space is large enough, you may keep two.


Snail Behaviours Explained

Why does my snail seem less active since being on its own?

As we know, the strategy used by giant snails to find a mate is tracking — carried out by detecting chemical signals left in mucus. Snails housed together as adults will constantly be searching for a sexual partner, spending their time pursuing one another. According to the University of Michigan Museum of Zoology, the reproductive period can occur at any time of year. As a result, an animal that suddenly finds itself alone will no longer detect the chemical signals of its companions. It will no longer be driven to track them for reproduction. One might also wonder how it processes this disappearance — could it perceive it as a predator?

Chemical communication between snails should not be underestimated, and it can be taxing for individuals.

Some snails may go into aestivation. Their capacity to adapt to different situations suggests this is not boredom. Also be mindful of husbandry parameters and endogenous rhythms linked to the seasons.

Why is my snail always stuck to its companions?

  • It may indicate an area perceived as ideal — or at least the most suitable spot in the terrarium — in terms of temperature, humidity, pressure, substrate, etc.
  • It may be a grouping strategy in response to feeling threatened — by another species, vibrations, etc. — what we call an aggregate.
  • They may also have grouped together for the purpose of reproduction.

Conclusion: Giant Snails — Solitary or Gregarious?

It is difficult to give a clear-cut answer to the question « Are giant snails solitary or gregarious? », but we can say that Lissachatina fulica is solitary once adult, although it can adapt by grouping with its companions for survival purposes. In hobby keeping, let us not forget that our responsibility is to provide comfort and wellbeing — not conditions that trigger survival instincts.

The behaviour of hatchlings, however, does follow an aggregate strategy, so it is important to respect the integrity of the brood.

For keepers, I recommend respecting the recommended terrarium sizes for each individual. For hobby keeping, the ideal is one individual per terrarium.

Do not be misled by « I observed that… » — it is easy to observe a behaviour and interpret it through a human lens. But truly understanding an animal is another matter entirely.

A telling example is the Madagascar lemur: videos of these animals being tickled have circulated widely online. Many humans find them cute or funny — but for the lemurs, it is in reality a form of genuine torture.

Stay curious, think critically about information you encounter, and don’t hesitate to question what you know.

If you have additional studies or information on this very controversial topic, I would be delighted to read them and update this article accordingly.

See you soon!


Sources

Definitions:

Studies:

The Forest Giants Project:

Additional Data:

En tête La gestion des pontes et l'oeuf

In-Depth Egg-Laying Management: From Beginner to Specialist

In-Depth Management of Egg-Laying and Eggs in Achatinidae

Managing egg-laying in giant African snails is essential. Some species lay up to 300 eggs in a single clutch, and almost as many hatchlings will emerge within a few days or weeks. Given that Achatinidae live an average of 5 years and up to 10, you will inevitably have to deal with egg management.

This is why prolific species — especially the genus Lissachatina — are not recommended for beginners, despite being relatively easy to keep.

Let’s explore the world of egg-laying and eggs in giant snails of the family Achatinidae.


EGG-LAYING IN GIANT AFRICAN SNAILS

Egg-laying in Achatinidae can occur many times a year. Some species, such as Lissachatina fulica (Férussac, 1821), lay up to 300 eggs in a single clutch, starting as early as 5 to 8 months of age [1]. All conditions in these animals are geared toward survival: frequent clutches, sometimes very large ones, a strong survival capacity through aestivation or hibernation to withstand any climate, and a wide range of possible food sources.

Egg-laying in giant snails generally takes place at night or at dusk (very rarely during the day). It is rarely possible to observe in real time, but not impossible if you pay close attention. Laying lasts several hours — between 6 and 8 hours, sometimes up to 12. If your snail is buried, it may be cooling down or in the process of laying. Do not disturb it!

Eggs are laid underground, in a corner of the terrarium or decoration, or under a food dish.

Egg-laying underground by Lissachatina fulica (Férussac, 1821)


Eggs of Giant African Snails — Achatinidae

The eggs of giant African snails range from white to bright yellow, and their size varies by species — generally small for species with large clutches, and larger for species that lay only a few dozen eggs at most.

Eggs of Archachatina marginata egregia (Dautzenberg, 1921)

The frequency of egg-laying and the number of eggs is directly linked to the snail’s calcium intake, as well as the age of sexual maturity [2]. Calcium supplementation delays the age of sexual maturity in L. flammea, promotes better longevity, but also leads to a higher number of clutches. It also improves shell strength before the first laying [3].

It is therefore necessary to provide the calcium they need for good health, while avoiding overdosing, which would have the opposite effect.

As Paracelsus said: « Everything is poison, nothing is poison — it is the dose that makes the poison. »

Infertile clutches can also occur, particularly in individuals kept alone.

Cases have been reported of individuals that lived their entire lives in complete isolation, without any contact with other snails, yet still produced offspring [4].

Egg clutches are susceptible to mould. If you notice pink spots on your eggs, there is little chance the clutch will result in a hatching.

Interior description / Coming soon

Embryo development / Coming soon


Consequences

Repeated egg-laying is a source of stress and fatigue for your snails. Snails stop feeding and draw on their own reserves to lay. This can exhaust them to the point of going into aestivation and sealing their shell with an epiphragm. This is why managing egg-laying in giant snails is essential.

Repeated clutches can lead to exhaustion and even death. It is therefore vital to provide the right food and to allow the snail to rest after laying.

These animals are programmed to survive, and laying eggs is not a sign of good husbandry conditions. Snails may choose to lay at an opportune moment, lay to ensure the survival of their species, or hold off… until it kills them.

Some species are known to lay very early — sometimes far too early. The snail may be too small to endure a clutch of such large eggs, and may die from internal injuries and/or exhaustion.


Species Requiring Close Monitoring

There are species that require absolute vigilance. Their size is often far too small relative to their sexual maturity, resulting in snails that are too small, too weak, and that die after their first clutch. These species must be kept alone until they reach a minimum size of 12 cm before any reproduction is considered. They should also be fed and have their diet boosted with pollen before being introduced to another individual.

These species are:

  • Archachatina marginata grevillei
  • Archachatina marginata icterica
  • Archachatina papyracea

PREVENTING EGG-LAYING

Preventing egg-laying is, as we have seen, virtually impossible. It can be limited by carefully managing calcium intake which is impossible for their shell health, and by respecting the solitary nature of the species. However, there is uncertainty around the possibility of self-fertilisation, and you will inevitably have to manage a clutch at some point [4].


Monitoring and Maintaining the Terrarium to Locate Clutches

You will need to watch your snails’ behaviour very closely on a daily basis, and keep a careful eye on your terrarium — especially if it contains plants, decorations, or hides that could conceal a clutch.

Using a terrarium with transparent glass panels is also a great help. It will be essential to turn over your substrate weekly using a fork inside the terrarium.

If your snail has stayed in the same spot all day, take a look underneath it. Check whether you can spot any eggs lying around inside the terrarium. This may be due to substrate that is too compacted to dig into — in which case you will need to address this so your snail can burrow properly — or it may have been disturbed.

Sometimes, you may be able to see eggs passing through the oviduct via the pneumostome, which is a clear sign that laying is imminent.

Eggs visible through the pneumostome of an Archachatina marginata ovum (known by the nickname ‘Ovy’)

Certain species of woodlice can help aerate the substrate. You will need to find a species whose care requirements match those of your snails and that will not disturb them.


I’ve Just Found a Clutch — What Should I Do?

If you are not in a position to care for all the hatchlings (and you are not guaranteed to be able to rehome them), you will need to destroy the clutch.

Destruction is carried out in one of two ways:

  • If the clutch is recent and you know it (less than 24 hours old): You can crush the eggs and dispose of them.
  • If the clutch is not recent or you don’t know how old it is: Freeze the eggs for a minimum of 48 hours, then crush them before disposing of them.

As a precaution, I recommend always freezing the eggs first and making sure every single egg has been crushed.

WARNING: Releasing a species classified as an IAS (Invasive Alien Species) into the wild is punishable by law under Article L.411-5 of the French Environmental Code.

If you wish to raise the hatchlings, you will need to incubate the eggs.


INCUBATION AND HATCHING

Incubation

You can leave the eggs in the adults’ terrarium or incubate them in a separate container. This container must maintain the same humidity and temperature conditions as the adults’ setup. It is important to maintain the substrate to prevent mould. The substrate itself must be enriched.

You can also use an incubator set to the same parameters as the adult terrarium until hatching.

Exo Terra incubator with temperature and humidity control.

Hatching will occur within 8 to 21 days under appropriate temperature and humidity conditions.


My Snail Eggs Have Just Hatched — Help!

Congratulations — you now have a nest of hatchlings, known as a « clutch » or « brood, » which you will need to care for until their shells are strong enough for them to be rehomed.

Hatchlings of Lissachatina reticulata (Pfeiffer, 1845)

It is advisable to separate the young from the adults, place food and calcium nearby, and maintain the same parameters as in the adult terrarium. An appropriate substrate is essential for the wellbeing of young hatchlings: their first meal will consist of mucus and substrate, which is why a complete and nutritious substrate is so important.

You may need to try to rehome the young by looking for a sales group. Feel free to join our advice and sales Discord.

For best results:

  • Wait until they reach a suitable size. When small, the shell is still very fragile. It is recommended to wait until they are at least 3 cm.
  • Include a species fact sheet with your hatchlings. Inform buyers of the snails’ needs and the importance of egg management. Feel free to send them this article or include the link in your listing description.
  • Arrange suitable transport (specialist carrier, hand delivery, carpooling, swap meets).

You can also choose to keep some of them to observe their development, using dedicated terrariums.

Hatchling of Lissachatina fulica (Férussac, 1821)


List of High-Output Species — Not Recommended for Beginners:

  • Lissachatina fulica (Férussac, 1821)
  • Lissachatina immaculata
  • Lissachatina allisa (iredalei) — (does not lay eggs; ovoviviparous — gives birth to live young directly)
  • Lissachatina reticulata

List of Species Recommended for Beginners:

  • Archachatina purpurea
  • Archachatina porphyrostoma
  • Archachatina ventricosa
  • Archachatina marginata ovum
  • Archachatina marginata suturalis

References

[1] Bequaert J.C., 1950. Studies in the Achatininae, a group of African land snails. Bulletin of the Museum of Comparative Zoology, Harvard, 105(1):1-216.; Mead A.R., 1961. The Giant African Snail: A Problem in Economic Malacology. Chicago, USA: University of Chicago Press, 257 pp.; Raut S.K., 1991. Population dynamics of the pestiferous snail Achatina fulica (Gastropoda: Achatinidae). Malacological Review, 24(1-2):79-106.

[2] Karamoko M. et al, Effects of dietary calcium on the reproductive parameters of the snail Limicolaria flammea (Müller, 1774)

[3] Karamoko M. et al, Effects of dietary calcium on the growth parameters of the snail Limicolaria flammea (Müller, 1774), in soilless farming

[4] Meer Mohr J.C. van der, 1949. On the reproductive capacity of the African or giant snail, Achatina fulica (Fér.). Treubia, 20(1):1-10.


Photography credits:

  1. Aeliaflora — Underground egg-laying by Lissachatina fulica (Férussac, 1821)
  2. Aeliaflora — Eggs of Archachatina marginata egregia (Dautzenberg, 1921)
  3. V. Nobara — Eggs visible through the pneumostome of Archachatina marginata ovum (nicknamed ‘Ovy’)
  4. Aeliaflora — Hatchlings of Lissachatina reticulata (Pfeiffer, 1845)
  5. Aeliaflora — Hatchling of Lissachatina fulica (Férussac, 1821)
En tête article Subulina octona

Subulina octona – Tout savoir sur leur maintien

Subulina octona, l’escargot Licorne – Fiche maintenance

Fiche maintenance de l’espèce Subulina octona, dit l’escargot licorne, espèce décrite par Bruguière en 1789.

Nomenclature : Subulina octona (Bruguière, 1789)

Photos

  • Subulina octona

Classification

  • Famille : Achatinidae
  • Sous-famille : Subulininae
  • Genre : Subulina

Répartition / Origine

Originaire des Caraïbes, notamment l’ile de Guadeloupe.

Aujourd’hui, l’espèce est cosmopolite et invasive dans de nombreux pays tropicaux et subtropicaux.

carte_repartition_subulina_octona
Carte de répartition de l’espèce Subulina octona – gbif.org

Biotope

On le trouve dans les sols humides, les serres, et les substrats riches en matière organique.

Description originale

Première partie de la description originale de l'espèce Subulina octona sous le nom Bulimus octonus par Bruguière en 1789
Deuxième partie de la description originale de l'espèce Subulina octona sous le nom Bulimus octonus par Bruguière en 1789

Sous Espèce

  • Aucune sous espèce connue à ce jour.

Coloris

Il n’existe qu’un seul coloris : Celui avec la coquille jaunâtre, translucide et brillante, avec un pied jaune clair / beige.

Image décorative représentant un escargot se promenant devant une jeune pousse.

Fiche maintenance

Description Générale

Subulina octona est un escargot minuscule endémique des Caraïbes et aujourd’hui des milieux subtropicaux et tropicaux. Il a une coquille oblongue et un pied aux téguments plutôt lisses.

  • Taille adulte : 1,5 à 2cm.
  • Coquille : fine, allongée en forme de flèche, comme la corne d’une licorne d’où son nom vernaculaire.
  • Couleur : coquille jaunâtre, translucide, brillante.
  • Pied : Jaune clair / beige.
  • Spire : 8 à 10 tours, sutures bien marquées.
  • Aperture : petite, columelle légèrement tronquée.

Durée de vie en captivité

  • 3 à 5 ans.

Régime Alimentaire

Température

Hygrométrie

  • 75 à 85% d’humidité
  • Substrat humide mais non marécageux.
  • Ils aiment particulièrement la mousse, le liche et les branches / écorces de bois mort.

Cycle circadien

Comme la plupart des Achatinidae, les Subulina octona sont nocturnes.

Substrat

  • Humus de coco enriche de broyat de feuilles mortes et de bois mort, riche en matière organique.

Reproduction :

  • Individu hermaphrodite.
  • Reproduction prolifique.
  • Auto-fécondation possible (présence d’ovotestis).
  • Ovipare.
  • Sexuée et Simultanée.
  • Éclosion en 1 à 15 jours.
  • Environ 4 à 5 oeufs par ponte, 18 à 33 par ponte par individu au cours de sa vie.
  • Maturité sexuelle dès 1 mois et demi de vie selon les conditions de vie.

En résumé

FAQ – Questions fréquentes à propos de l’espèce Subulina octona

Qu’est-ce que l’espèce Subulina octona ?

Subulina octona est un escargot minuscule de la famille des Achatinidae, originaire des Caraïbes et aujourd’hui cosmopolite dans les milieux tropicaux et subtropicaux. Reconnaissable à sa coquille fine et allongée en forme de flèche, d’où son surnom d’escargot licorne, elle mesure 1,5 à 2 cm à l’âge adulte.

L’espèce Subulina octona est-elle facile à maintenir ?

L’espèce Subulina octona est déconseillée aux débutants malgré ses paramètres de maintenance accessibles (24-25°C, 75-85% d’hygrométrie, substrat riche en matière organique). Sa reproduction extrêmement prolifique, maturité sexuelle dès 1 mois et demi, et la taille minuscule de ses œufs rendent la gestion des pontes particulièrement difficile, même pour des éleveurs expérimentés. Elle est recommandée aux terrariophiles ayant déjà une bonne expérience de la gestion des pontes. Ne relâchez jamais un escargot dans la nature.

Que mange l’espèce Subulina octona ?

L’espèce Subulina octona est détritivore avec une nette préférence pour les végétaux, fruits et légumes frais. Comme tous les Achatinidae, une complémentation en calcium et en protéines est obligatoire pour garantir une coquille solide et une bonne santé générale.

Peut-on maintenir l’espèce Subulina octona avec d’autres escargots ?

La cohabitation est déconseillée avec des espèces de grande taille qui pourraient écraser involontairement ces minuscules escargots. En revanche une colonie de Subulina octona entre elles fonctionne bien, sous réserve de surveiller la population qui peut exploser rapidement vu leur reproduction prolifique !

Pourquoi appelle-t-on l’espèce Subulina octona l’escargot licorne ?

Son surnom vient de la forme de sa coquille — fine, allongée et pointue comme la corne d’une licorne. Avec ses 8 à 10 tours de spire bien marqués, elle est immédiatement reconnaissable parmi les autres espèces de la famille des Achatinidae.

En espérant que cette fiche réponde à toutes vos questions. À très vite !

Signature The Snail's Apothecary - Kate

Références

Bessa & Araùjo, (1995) – Étude sur Subulina octona, croissance et reproduction, avec mesures de maturité sexuelle et incubation des oeufs.

Bruguière, J. G., Encyclopédie méthodique, Histoire naturelle des vers, vol. 1 (livraison 32, juin 1789), p. 325. Description originale (Bulimus octonus, Bruguière 1789).

D’Àvila & Bessa, (2005) – Étude expérimentale sur Subulina octona, observations de la maturité sexuelle à différents âges et conditions.

Molluscabase – https://www.molluscabase.org/aphia.php?p=taxdetails&id=875232 – 05/09/2025.

GBIF.org – Carte de répartition.

Photographies : www.aeliaflora.fr

Toute copie, reproduction ou plagiat des photographies, textes, images est totalement interdit sans l’accord express de l’auteur et du blog © The Snail’s Apothecary.

En tête de Fiche maintenance L. allisa

Lissachatina allisa (iredalei) – Tout savoir sur leur maintien

Lissachatina allisa (anciennement iredalei) – Fiche maintenance

Fiche de soin et de maintien de l’espèce Lissachatina allisa anciennement appellée Lissachatina iredalei, espèce décrite par Reeve en 1849.

Nomenclature : Lissachatina allisa (Reeve, 1849)

Photos

  • Lissachatina allisa (Reeve, 1849)
  • Lissachatina allisa 'stripped pink top' - individu adulte
  • Lissachatina allisa (Reeve, 1849)

Classification

  • Famille : Achatinidae
  • Sous-famille : Achatininae
  • Tribu (Infra-famille) : Achatinini
  • Genre : Lissachatina

Répartition / Origine

Originaire d’Afrique

Il a été principalement observé sur l’ile de Zanzibar en Tanzanie. (D’où le nom utilisé par les éleveurs de Lissachatina iredalei zanzibar)

Carte de répartition de l'espèce Lissachatina allisa ou dites Lissachatina iredalei zanzibar
Carte de répartition de l’espèce Lissachatina allisa (ou anciennement Lissachatina iredalei zanzibar) d’après GBIF.org

Biotope

On le trouve dans les biotopes tropicaux, chaud et humide, plutôt dans les forêts naturelles. Ils aiment particulièrement être dans les arbres et plantes en hauteur.

Description originale

Description originale de l'espèce Lissachatina allisa décrite par Reeve en 1849

Traduction

Achatina allisa
Coquille allongée et oblongue, quelque peu cylindrique, composée de sept tours, finement striée de manière oblique et granuleuse, finement crénelée sous les sutures, ouverture plutôt petite ; columelle arquée, légèrement tordue, abruptement tronquée ; de couleur jaune olive, ici et là irrégulièrement maculée de taches rouge-châtain.

Habitat : Cape Palmas, Afrique de l’Ouest. (Ndlr : L’habitat de la description originale ne correspond pas à l’habitat de cette espèce en élevage. Il est possible qu’il y a une erreur dans l’identification de l’espèce que l’on retrouve dans nos terrariums.)

Cette espèce peut être facilement distinguée de toutes celles décrites jusqu’à présent, par sa forme cylindrique oblongue et son style particulier de marbrures irrégulières. L’ouverture est proportionnellement plus petite et plus étroite que chez les espèces apparentées.

Sous Espèce

  • Aucune sous espèce connue à ce jour.

Coloris

Il existe trois variantes de coloris chez L. allisa, le coloris classique, avec une coquille possédant des rayures, dit ‘stripped’, celui qui est uni avec un apex jaune et enfin l’uni avec l’apex rose dit ‘pink top’.

  • Stripped, pink top : Coquille jaune claire rayée, apex rose, et pied beige avec la tête plus foncée.
  • Unie : Coquille jaune claire unie, apex jaune clair et pied beige avec la tête plus foncée.
  • Unie, Pink top : Coquille jaune claire unie, apex rose et pied beige avec la tête plus foncée.
Image décorative représentant un escargot se promenant devant une jeune pousse.

Fiche maintenance

Description Générale

Lissachatina allisa est un escargot endémique de l’ile de Zanzibar en Tanzanie à l’est du continent africain. Il a une coquille oblongue pointue et un pied aux téguments plutôt lisses.

  • Taille adulte : 8 cm en moyenne.
  • Couleur de la coquille : jaune clair, parsemée de fines rayures brun foncé.
  • Pied : beige avec la tête brun clair ainsi que la ligne dorsale.
  • Couleur de la columelle : jaune olive.
  • Apex parfois rose.

Durée de vie en captivité

  • 5 à 7 ans selon conditions de vie.

Régime Alimentaire

Température

  • 26°c en journée, 24°c la nuit.
  • Éviter les fluctuations de température.

Hygrométrie

  • 85% d’humidité.
  • Substrat humide mais non marécageux.
  • Ils aiment particulièrement les points d’eau et grimper aux branches.

Cycle circadien

Comme la plupart des Achatinidae, les Lissachatina allisa sont nocturnes avec une activité crépusculaire.

Substrat

  • Humus de coco enrichi de broyat de feuilles mortes, calcium et de bois mort.

Reproduction :

  • Individu hermaphrodite.
  • Auto-fécondation possible (présence d’ovotestis).
  • Ovovivipare (pond des Achatineaux déjà formés).
  • Sexuée et simultanée.
  • Ponte en 21 jours en moyenne.
  • Entre 50 et 75 petits achatinineaux par ponte, 3 à 4 fois par an par individu.
  • Maturité sexuelle selon la taille : 4 cm donc aux alentours de 5 à 8 mois selon les conditions de vie.

Cette espèce n’est pas recommandée pour les débutants. Ils pondent 75 petits déjà éclots, à chaque ponte. La gestion des petits est obligatoire et complexe.

En résumé

Signature The Snail's Apothecary - Kate

Références

  •  Reeve, L. A. (1849-1850). Monograph of the genus Achatina. In: Conchologia Iconica, or, illustrations of the shells of molluscous animals, pl. 1-23 and unpaginated text. L. Reeve & Co., London., https://www.biodiversitylibrary.org/page/8967091 – 31/03/2025
  • Bequaert, J. C. (1950). Studies in the Achatininae, a group of African land snails. Bulletin of the Museum of Comparative Zoology. page 133-135.
  • Mollusca base – www.molluscabase.org
  • GBIF – www.gbif.org
  • Photographies :
    • www.aeliaflora.fr
    • Valentine Nobara
En-tête de la fiche maintenance de Limicolaria aurora

Limicolaria aurora – Fiche récapitulative pour devenir un expert

Limicolaria aurora – Fiche maintenance

Fiche maintenance de l’espèce Limicolaria aurora, espèce décrite par J.C. Jay en 1839. Une espère possède des variantes unicolores très colorées.

Nomenclature : Limicolaria aurora (Jay, 1839)

Photos

  • Individu Limicolaria aurora  deep red sur une branche.
  • Individu Limicolaria aurora  deep red sur une branche.
  • Mesure d'un oeuf de Limicolaria aurora deep red
  • Mesure d'un juvénile de  l'espèce Limicolaria aurora deep red
  • Mesure d'un juvénile de  l'espèce L. aurora deep red
  • Limicolaria aurora juvénile deep red
  • Limicolaria aurora deep red individu juvénile et adulte : une coloration différente

Classification

  • Famille : Achatinidae
  • Sous-famille : Achatininae
  • Tribu (Infra-famille) : Limicolariini
  • Genre : Limicolaria

Répartition / Origine

Originaire d’Afrique

Il a été principalement observé sur les côtes ouest, au Ghana, Togo, Bénin, Guinée équatoriale, Cameroun, Nigéria, Sénégal, Côte d’Ivoire, Congo et au Gabon

Carte de répartition de l'espèce Limicolaria aurora
Carte de répartition de l’espèce Limicolaria aurora selon Gbif.org

Biotope

On le trouve dans les biotopes tropicaux, chaud et humide, plutôt dans les forêts naturelles. Mais on le trouve également : Sur les berges des rivières, dans les arbustes, zones humides.

Description originale

Description originale de l'espèce Limicolaria aurora sous le nom Bulimus aurora par J.C. Jay en 1839
Description originale de l’espèce Limicolaria aurora par J.C. Jay en 1839
Illustration de la publication originale de l'espèce Limicolaria aurora sous le nom Bulimus aurora par J.C. Jay en 1839. L'individu imagé ne présente pas de rayure.
Illustration de la publication originale de l’espèce Limicolaria aurora sous le nom Bulimus aurora par J.C. Jay en 1839. L’individu imagé ne présente pas de rayure.

Traduction

Remarques : Cet individu magnifique a 9 spires légèrement convexes, est extrêmement léger ; semi-transparent ; la surface est lisse et brillante, et la couleur est uniforme tout du long. Il est légèrement ombiliqué, et fait 5 à 7.62 cm de long. L’apex est obtus, et les sutures sont compressées et ondulées.

Sous Espèce

  • Aucune sous espèce connue à ce jour.

Coloris

Il existe deux variantes de coloris chez L. aurora, le coloris classique avec la coquille blanche et celui de la forme deep red dont la coquille est rouge poupre se dégradant vers le rouge framboise, avec un pied beige, les bords du pied gris et la ligne centre ainsi que les antennes grises.

  • Classique : Coquille blanche brillante et légèrement transparente
  • Deep red: Coquille rouge pourpre tirant vers le rouge framboise

Comportement

Ils ont une préférence arboricole. Un terrarium haut et riche en branches est indispensable. Il est recommandé de planter votre terrarium. La liste des plantes disponibles est disponicle par ici.

Image décorative représentant un escargot se promenant devant une jeune pousse.

Fiche maintenance

Description Générale

Limicolaria aurora est un escargot endémique de l’ouest du continent africain, il a une coquille oblongue pointue et un pied aux téguments plutôt lisses. Sa particularité vient de sa coquille au colori uni et sans rayure.

  • Taille adulte : 5 à 7 cm en moyenne.
  • Couleur de la coquille : blanc
  • Pied : Brun aux bordures grises, ligne centrale et antennes grises. Albinos : Pied jaune très clair.
  • Couleur de la columelle : blanche
  • Apex normal
  • Ombilic troué

Durée de vie en captivité

  • Inconnue pour le moment

Régime Alimentaire

Température

  • Idéalement : 26°c en journée, 23°c la nuit.

Hygrométrie

  • 85% d’humidité
  • Substrat humide mais non marécageux.

Cycle circadien

Comme la plupart des Achatinidae, les Limicolaria aurora sont nocturnes avec une activité crépusculaire.

Substrat

  • Humus de coco enrichi de broyat de feuilles mortes, de calcium et de bois mort de préférence
  • Tourbe blonde mais acide, endommage et fragilise la coquille.
  • Substrat de forêt (attention à la composition et au pH)

Reproduction :

  • Individu hermaphrodite
  • Auto-fécondation possible (présence d’ovotestis)
  • Ovipare
  • Simultanée
  • Eclosion en 5 à 21j en moyenne
  • Entre 20 et 50 œufs par ponte, 2 à 4 fois par an par individu.
  • Maturité sexuelle selon la taille : 4cm.  6 mois en moyenne.

En résumé

Références

  • Jay, J. C. (1839). A catalogue of shells, arranged according to the Lamarckian system; together with descriptions of new or rare species, contained in the collection of John C. Jay, M.D. 3rd ed. Wiley & Putnam, New York. 1-126, plates 1-10.
  • Phylogénie et nomenclature : https://www.molluscabase.org/aphia.php?p=taxdetails&id=1316782 – 23/09/2024
  • GBIF.org – Carte de répartition
  • Photographies :
    • Valentine Nobara
En tête article nomenclature zoologique des Achatinidae

Nomenclature des Achatinidae: Écrire leur nom comme un pro

Au cœur de la biodiversité terrestre, les Achatinidae, une famille d’escargots terrestres, captivent l’attention des scientifiques depuis des décennies. Leur diversité morphologique, leur écologie variée et leur distribution mondiale en font des sujets d’étude fascinants pour les chercheurs en biologie. La nomenclature zoologique des Achatinidae joue un rôle crucial. En leur donnant un nom scientifique précis, elle facilite la communication entre les scientifiques et les passionés.

À travers une analyse approfondie, nous découvrirons comment ce système de nommage ordonné et rigoureux est essentiel pour notre compréhension des escargots géants d’Afrique.

La connaissance approfondie de la phylogénie des Achatinidae permet aux taxonomistes de déterminer de manière précise les classifications et les noms scientifiques des différentes lignées évolutives au sein de cette famille d’escargots terrestres. Ainsi, la phylogénie et la nomenclature travaillent de concert pour fournir une représentation précise de la diversité et de l’évolution des Achatinidae.

Interparagraphe représentant le logo de The Snail's Apothecary, un petit escargot mignon

Sommaire

Dans les sections suivantes, nous explorerons de manière approfondie les différentes facettes de la nomenclature zoologique :

  • Introduction à la Nomenclature Zoologique : Un aperçu général de la nomenclature zoologique et de son importance dans la biologie.
  • Les Principes de Nomenclature Binomiale : Une exploration des principes fondamentaux de la nomenclature binomiale et de son rôle central dans l’attribution des noms scientifiques aux espèces animales.
  • Évolution Historique de la Nomenclature Zoologique : Un voyage à travers le temps pour comprendre comment la nomenclature zoologique a évolué depuis ses débuts jusqu’à nos jours.
  • Les Niveaux Taxonomiques et les Hiérarchies : Une explication détaillée des différents niveaux taxonomiques utilisés dans la classification des espèces animales.
  • Défis et Controverses dans la Nomenclature Zoologique : Une exploration des défis actuels et des controverses qui entourent la nomenclature zoologique, et comment ils influent sur la façon dont nous nommons et classons les espèces animales.

Nomenclature des Achatinidae: L’art des noms

Introduction à la Nomenclature Zoologique des Achatinidae

Les Achatinidae sont une famille d’escargots terrestres appartenant à l’ordre des Stylommatophores. Leur nomenclature zoologique suit les principes généraux de la taxonomie. Chaque espèce se voit attribuer un nom scientifique unique basé sur des caractéristiques morphologiques et génétiques spécifiques.

Nomenclature : Dénomination homogène des animaux et des plantes, établie selon des règles faisant l’objet de codes en zoologie et en botanique. (C’est en 1867 que ces lois ont été codifiées pour la première fois.)

Taxonomie : Science des lois de la classification.

L’utilité de cette nomenclature est de pouvoir communiquer simplement entre passionnés et scientifiques. Nous désignons ainsi la même chose avec le même nom. De plus, l’importance de savoir nommer les espèces différentes permet de protéger les plus vulnérables d’entres elles.

Photographie d'une coquille de Archachatina bicarinata, un Achatinidae en voix d'extinction.
Coquille d’Archachatina bicarinata

Notons par exemple le cas de Archachatina bicarinata. Cette espèce est en voie d’extinction car submergée par Archachatina marginata. Comment protéger cette espèce si elle avait été simplement classée dans ‘Escargot géant’ ? Impossible !

Les Principes de la Nomenclature des Achatinidae

La nomenclature des Achatinidae repose principalement sur la nomenclature binomiale, où chaque espèce est désignée par un nom binomial composé du genre et de l’épithète spécifique.

Par exemple, l’espèce Lissachatina fulica appartient au genre Lissachatina et son épithète spécique propre à son espèce et a aucune autre est fulica.

Les noms doivent être écrit en latin et n’ont donc aucun accent.

Cette approche permet une identification précise des différentes espèces d’escargots terrestres au sein de la famille des Achatinidae. Une famille ne s’écrit pas en italique.

Les seuls cas ou l’on retrouvera un nom trinomial sera dans le cas d’une sous-espèce animale. Il y aura donc une épithète subspécifique. Par exemple : Lissachatina fulica hamillei.

L’existence d’une sous espèce Lissachatina fulica hamillei implique obligatoirement une espèce au nom répétitif : Lissachatina fulica fulica. On appelle cela une tautonymie.

Tout nom d’espèce est accompagné d’un auteur, d’une publication officielle et d’un type. Il doit d’être écrit en italique, suivi du nom de son auteur, ainsi que de la date de publication officielle de l’espèce.

Le nom de l’auteur est entre parenthèse si le nom a changé depuis sa description d’origine.

Par exemple : Lissachatina fulica fulica (Férussac, 1821)

Publication originale de Lissachatina fulica par Férussac
Publication originale de Lissachatina fulica par Férussac en 1821 sour le nom Helix fulica

Lorsque l’on ne connait pas l’épithète spécifique d’une espèce, on pourra noter le genre accompagné de « sp. »
Par exemple : Lissachatina sp.

Idem pour les sous espèces : Lissachatina fulica subsp.

En nomenclature zoologique, on parlera de sous-espèce et non de variante.

Toutes les appellations Black head, two tones, silver etc. sont des noms commerciaux. Ils sont utilisés pour décrire des morphes et coloris variants au sein d’une même espèce ou sous-espèce.

En résumé :

Résumé de l'article de manière visuelle.

Évolution Historique de la Nomenclature des Achatinidae

L’évolution de la nomenclature des Achatinidae remonte aux premières classifications des espèces d’escargots terrestres par les naturalistes du XVIIIe siècle. Depuis, la nomenclature des Achatinidae a évolué en parallèle avec la taxonomie, la génétique et la systématique.

Désormais, on utilise le Code International de Nomenclature Zoologique (CINZ) qui est disponible ici :

https://www.iczn.org/assets/Uploads/c1fce17847/Code-International-de-Nomenclature-Zoologique.pdf

Page de garde du code international de nomenclature zoologique

Les Niveaux Taxonomiques et les Hiérarchies des Achatinidae

Les scientifiques classent les Achatinidae selon une hiérarchie taxonomique comprenant plusieurs niveaux, notamment le genre, la sous-famille et la famille. Cette classification permet de regrouper les espèces d’escargots terrestres en fonction de leurs caractéristiques morphologiques, écologiques et génétiques communes.

Schéma représentant les différents niveaux taxonomiques
Les différents niveaux taxonomiques

Défis et Controverses dans la Nomenclature des Achatinidae

Malgré ses principes établis, la nomenclature des Achatinidae n’est pas sans défis. En effet, des controverses peuvent surgir concernant la classification et la désignation des espèces. En particulier dans les cas de variations morphologiques subtiles ou de révisions taxonomiques basées sur de nouvelles données génétiques.

C’est pourquoi il est important de rappeler ce qu’est la notion d’espèce. Une espèce est décrite d’après un individu « type » représentant l’ensemble de ses semblables. Ce type décrit en quelque sorte « la moyenne » des critères physiques uniques à cette espèce. Il est a noté qu’une diversité morphologiques de couleurs ou autre peut être présente malgré tout, que ce soit de taille, de couleur etc. C’est pourquoi il n’y pas continuité morphologique car les espèces évoluent et s’adaptent sans arrêt. Notamment par la biais de mutations, hybridations etc.

C’est comme chez l’être humain. Nous sommes tous de l’espèce Homo sapiens, mais on retrouve des individus roux, blonds, bruns etc. Cette variabilité est importante puisqu’elle est l’un des mécanismes pilliers de l’évolution des espèces !

Une espèce n’est donc qu’une case créée par l’Homme pour aider à classer et mieux comprendre l’organisation du vivant.

Une espèce se caractérise par 3 notions importantes :

  • Ils sont semblables physiquement.
  • Ils sont féconds entre eux
  • Leur descendance est viable et est féconde également.
Photographie d'un bébé Lissachatina iredalei

Conclusion

En explorant la nomenclature zoologique des Achatinidae, nous avons découvert l’importance de cette famille d’escargots terrestres. C’est cette compréhension approfondie de leur nomenclature qui nous permet de mieux étudier, conserver et apprécier la diversité des Achatinidae ainsi que leur rôle crucial dans les écosystèmes terrestres.

À très vite !

Signature The Snail's Apothecary - Kate

Références

Photographie

Image d'en tête de l'article sur la maintenance de Lissachatina reticulata

Lissachatina reticulata – Tout savoir sur leur maintien

Lissachatina reticulata – Fiche maintenance

Fiche maintenance de l’espèce Lissachatina reticulata, espèce décrite par L. Pfeiffer en 1845, la seconde plus grande espèce selon Beaquert en 1950.

Nomenclature : Lissachatina reticulata (Pfeiffer, 1845)

Photos

  • Naissain de Lissachatina reticulata venant d'éclore.
  • Gros plan sur des Lissachatina reticulata juvenile au pied classique et albinos
  • Individus de l'espèce Lissachatina reticulata
  • Lissachatina reticulata se désaltérant dans une cascade.
  • Un individu L. reticulata adulte accompagné d'un juvenile de la même espèce.

Classification

  • Famille : Achatinidae
  • Sous-famille : Achatininae
  • Tribu (Infra-famille) : Achatinini
  • Genre : Lissachatina

Répartition / Origine

Originaire d’Afrique

Il a été principalement observé sur les côtes de Zanzibar, au Kenya et en Tanzanie.

Carte de la répartition géographique de l'espèce L. reticulata selon la base de donnée GBIF

Biotope

On le trouve dans les biotopes tropicaux, chaud et humide, plutôt dans les forêts naturelles. Mais on le trouve également : Sur les berges des rivières, dans les arbustes, zones humides.

Description originale

Publication de la description originale de Lissachatina reticulata par Pfeiffer en 1845

Traduction

Achatina reticulata, Pfr.
Coquille oblongue-aiguë, solide, lourde, à plis longitudinaux serrés, profondément réticulée par des sillons concentriques ; blanchâtre, marbrée et tachée de brun châtain ;
Spire allongée, aiguë, finement granulée à son sommet ;
Suture légèrement crénelée ;
Tours au nombre de 8, modérément convexes, le dernier atteignant les de la longueur totale ;
Columelle épaisse, blanche, arquée, brusquement tronquée ;
Ouverture rétrécie aux deux extrémités, oblongue-ovale.

Longueur : 160 mm
Diamètre : 70 mm
Localité : Afrique. (Coll. Cuming)

Sous Espèce

  • Aucune sous espèce connue à ce jour.

Coloris

Il existe deux variantes de coloris chez L. reticulata, le coloris classique avec le pied gris/brun et celui de la forme albinos du pied.

  • Classique : Coquille jaune claire rayée et pied bruns.
  • Albinos : Coquille jaune claire rayée, pied albinos
Image décorative représentant un escargot se promenant devant une jeune pousse.

Fiche maintenance

Description Générale

Lissachatina reticulata est un escargot endémique de l’est du continent africain, il a une coquille oblongue pointue et un pied aux téguments plutôt lisses. Sa particularité vient de sa coquille réticulée reconnaissable entre toutes.

  • Taille adulte : 16cm en moyenne.
  • Couleur de la coquille : jaune clair rayée de brun.
  • Pied : Selon le coloris, Brun/gris ou albinos (crème très clair)
  • Couleur de la columelle : blanche
  • Apex normal

Durée de vie en captivité

  • 7 à 10 ans en moyenne

Régime Alimentaire

Température

Hygrométrie

  • 85% d’humidité
  • Substrat humide mais non marécageux.
  • Ils aiment particulièrement les points d’eau

Cycle circadien

Comme la plupart des Achatinidae, les Lissachatina reticulata sont nocturnes avec une activité crépusculaire.

Substrat

  • Humus de coco enrichi de broyat de feuilles mortes, de calcium et de bois mort.
  • Tourbe blonde mais acide, endommage et fragilise la coquille.
  • Substrat de forêt (attention à la composition et au pH)

Reproduction :

  • Individu hermaphrodite
  • Auto-fécondation possible (présence d’ovotestis)
  • Ovipare
  • Simultanée
  • Eclosion en 5 à 21j en moyenne
  • Entre 100 et 350 œufs par ponte, 3 à 4 fois par an par individu.
  • Maturité sexuelle selon la taille : 6cm.  6 mois en moyenne, 4 mois pour les croissances les plus rapides

En résumé

FAQ – Questions fréquentes sur l’espèce Lissachatina reticulata

Qu’est-ce que l’espèce Lissachatina reticulata ?

Lissachatina reticulata (Pfeiffer, 1845) est la seconde plus grande espèce d’escargot terrestre au monde, originaire des côtes de Zanzibar, du Kenya et de Tanzanie. Reconnaissable entre toutes grâce à sa coquille jaune rayée de brun et sa texture unique, elle peut atteindre 16 cm en captivité. Elle appartient à la famille des Achatinidae et au genre Lissachatina.

Pourquoi la coquille de l’espèce Lissachatina reticulata est-elle si texturée ?

La coquille de Lissachatina reticulata présente une texture caractéristique appelée réticulée – un réseau de nervures croisées formant un maillage visible et tactile sur toute la surface. C’est une particularité génétique propre à cette espèce qui la distingue immédiatement des autres Achatinidae à coquille lisse. Cette texture n’est pas un défaut de croissance, c’est sa signature naturelle !

L’espèce Lissachatina reticulata est-elle adaptée aux débutants ?

L’espèce Lissachatina reticulata n’est pas recommandée aux grands débutants. Si ses paramètres de maintenance sont similaires aux autres Achatinidae (28°C, 85% d’hygrométrie, humus de coco), sa reproduction est extrêmement prolifique: entre 100 et 350 œufs par ponte, 3 à 4 fois par an ! La gestion des pontes demande une bonne organisation et de pouvoir placer les achatineaux.

Combien d’œufs pond l’espèce Lissachatina reticulata ?

L’espèce Lissachatina reticulata est l’une des espèces les plus prolifiques, comme tous les Lissachatina : elle pond entre 100 et 350 œufs par ponte, environ 3 à 4 fois par an par individu. Les œufs éclosent en 5 à 21 jours selon les conditions. La maturité sexuelle est atteinte dès 6 cm de coquille, soit environ 4 à 6 mois selon la croissance.

Quelle taille atteint l’espèce Lissachatina reticulata ?

L’espèce Lissachatina reticulata est la seconde plus grande espèce d’escargot terrestre au monde selon Bequaert (1950). En captivité, les individus atteignent couramment 16 cm de longueur de coquille.

Signature The Snail's Apothecary - Kate

Références / Bibliographie

  •  Pfeiffer, L. (1845). Descriptions of twenty-two new species of Helix, from the collections of Miss Saul, Walton Esq., and H. Cuming, Esq. Proceedings of the Zoological Society of London. 13 (148/149): 71–75. London [31 October].
  • Bequaert, J. C. (1950). Studies in the Achatininae, a group of African land snails. Bulletin of the Museum of Comparative Zoology. page 133-135
  • Worldwide Mollusc Species DataBase – Bagni Liggia -http://www.bagniliggia.it/WMSD/Lindex_aaa.htm – 27/07/2018
  • GBIF.org – Carte de répartition
  • Photographies :
    • www.aeliaflora.wordpress.com / www.aeliaflora.fr
    • Valentine Nobara
En tête La gestion des pontes et l'oeuf

GESTION APPROFONDIE DES PONTES : DU NÉOPHYTE AU SPÉCIALISTE

Gestion approfondie de la ponte et des œufs des Achatinidae

La gestion de la ponte chez lescargots géants d’Afrique est primordiale. En effet, certaines espèces pondent jusqu’à 300 œufs lors d’une unique ponte et presque autant de petits viendront à éclore d’ici quelques jours / semaines. En tenant compte de l’espérance de vie des Achatinidae vivant 5 ans en moyenne et jusqu’à 10 ans, vous allez forcément être confronté à la gestion de la ponte.

C’est pourquoi ces espèces prolifiques et surtout le genre Lissachatina ne sont pas recommandées pour les débutants, bien que leur maintenance soit aisée.

Nous allons parcourir ensemble l’univers des pontes et des œufs descargots géants de la famille des Achatinidae.

LA PONTE DES ESCARGOTS GÉANTS D’AFRIQUE

La ponte chez les Achatinidae peut avoir lieu de nombreuses fois par an. Certaines espèces comme les Lissachatina fulica (Férussac, 1821) pondent jusqu’à 300 œufs lors d’une seule et même ponte dès l’âge de 5 à 8 mois [1]. En effet, toutes les conditions chez ces animaux sont prévues pour la survie : Beaucoup de pontes, avec, chez certaines espèces, une ponte très importante, une grande capacité de survie avec la possibilité d’estiver ou même d’hiverner pour survivre à tout type de climat et un large panel de nourriture possible.

ALERTE MAINTENANCE : Si les Achatinidae sont programmés pour entrer en estivation afin de survivre à la saison sèche dans leur milieu d’origine, l’hivernage forcé provoqué par l’absence de chauffage ou par la baisse volontaire de la température en hiver, constitue une maltraitance thermique qui condamne vos animaux à une mort par épuisement. Et même si ils survivent, les dommages internes réduiront drastiquement leur espérance de vie.

La ponte chez l’escargot géant se déroule généralement la nuit et au crépuscule (très rarement en journée). Il est rare de pouvoir l’observer en temps réel mais ce n’est pas impossible si vous êtes attentif. La ponte dure plusieurs heures entre 6 et 8h, allant parfois jusqu’à 12h. Si votre escargot est enterré, il se rafraichit peut être ou bien est entrain de pondre. Ne le dérangez surtout pas !

Les œufs sont pondus sous terre, dans un recoin du terrarium ou d’une décoration, ou encore sous une gamelle.

Ponte d'œufs d'escargot géant sous terre de l'espèce Lissachatina fulica (Férussac, 1821)
Ponte d’œufs d’escargot géant sous terre de l’espèce Lissachatina fulica (Férussac, 1821)

Les œufs d’escargots géant d’Afrique – Achatinidae

Les œufs d’escargot géant d’Afrique sont blancs à jaune fluo, dont la taille varie selon l’espèce, Ils sont généralement de petite taille pour les espèces à ponte importante et de grande taille pour les pontes de quelques dizaines d’œufs maximum.

4 oeufs de l'espèce Archachatina marginata egregia (Dautzenberg, 1921) a coté d'un échelle de mesure.
Oeufs de l’espèce Archachatina marginata egregia (Dautzenberg, 1921)

La fréquence des pontes et la quantité des œufs est directement liée à la consommation de calcium de l’escargot, ainsi que l’âge de maturité sexuelle. [2] L’apport de supplémentation en calcium retarde l’âge de maturité sexuelle chez L. flammea, favorisent une meilleure longévité mais amène également un nombre plus élevé de pontes. Il permet également une meilleure solidité de la coquille avant la première ponte. [3]

Il est donc nécessaire de fournir le calcium nécessaire à leur bonne santé, tout en évitant le surdosage, ce qui conduirait à l’effet inverse.

Comme le disait Paracelse : « Tout est poison, rien n’est poison, c’est la dose qui fait le poison. »

Des pontes claires peuvent également arriver surtout chez les individus seuls.

Il a été reporté des cas de pontes d’individu ayant été seul toute leur vie, sans aucun contact avec d’autre individu et donnant naissance malgré tout. [4]

Les pontes d’œufs sont sensibles aux moisissures. Si vous observez des taches roses sur vos œufs, il y a peu de chances que la ponte n’aboutisse à une éclosion.

Description intérieure /A venir

Développement de l’embryon /A venir

Les conséquences

Les pontes à répétition sont sources de stress et de fatigue pour vos escargots. Les escargots arrêtent de s’alimenter et puisent dans leurs ressources pour pondre. Ce qui fait que la ponte peut les épuiser au point de les voir se mettre en estivation et de fermer leur coquille avec un épiphragme. C’est pourquoi gérer la ponte des escargots géants est essentielle.

Des pontes à répétitions peuvent conduire à l’épuisement de votre escargot et à le tuer de fatigue. Il est donc primordiale d’amener les bons aliments et de laisser l’escargot se reposer après une ponte.

Ils sont programmés pour survivre et pondre n’est donc pas un signe de bonnes conditions de maintien. Les escargots peuvent choisir de pondre au moment propice, pondre pour garantir la survie de leur espèce ou attendre…jusqu’à en mourir.

Certaines espèces sont reconnues pour pondre très tôt, parfois bien trop tôt, l’escargot est trop petit pour endurer une ponte avec des oeufs aussi gros et mourra de dommages internes et/ou d’épuisement.

Espèces à surveiller

Il y a d’ailleurs des espèces pour lesquelles la vigilance devra être absolue. En effet, leur taille est souvent bien trop petite par rapport à leur maturité sexuelle. Résultat : Des escargots trop petits, trop faibles et qui meurent suite à leur première ponte. Il faudra ABSOLUEMENT ET RIGOUREUSEMENT garder ces espèces seules jusqu’à une taille de 12cm minimum avant d’envisager une reproduction. Il faudra également les nourrir et booster leur alimentation au pollen avant de les mettre en contact.
Ces espèces sont :

  • Archachatina marginata grevillei
  • Archachatina marginata icterica
  • Archachatina papyracea

ÉVITER LES PONTES

Éviter les pontes est, comme on vient de le voir, absolument impossible. On pourra les limiter en étant attentif au dosage d’apport calcique et en respectant le caractère solitaire de l’espèce. Il existe tout de même un faible pourcentage d’autofécondation possible et vous vous verrez obligatoirement à devoir gérer une ponte tôt ou tard. [4]

Surveillance et maintien du terrarium pour trouver les pontes

Il faudra donc être hautement attentif, quotidiennement au comportement de vos escargots, et à l’aspect de votre terrarium, surtout si vous possédez plantes, décors, cachettes qui peuvent masquer une ponte.

L’utilisation d’un terrarium à vitre transparente vous sera aussi d’une grande aide.
Il sera impératif de retourner votre substrat hebdomadairement à l’aide d’une fourchette dans votre terrarium.

Si votre escargot est resté au même endroit toute la journée, n’hésitez pas à aller jeter un œil sous lui. Vérifiez si vous voyez un œuf traîner par ci par là au sein du terrarium. Cela peut être le fait d’un substrat trop dur pour être creusé, et dans ce cas il vous faudra y remédier pour que votre escargot puisse se rafraichir, ou bien qu’il a été dérangé.
Parfois, vous pourrez voir les œufs passer dans l’oviducte via leur pneumostome, signe imminent d’une ponte.

Œufs visibles depuis l'oviducte à travers le pneumostome d'un Archachatina marginata ovum (répondant au petit nom de 'Ovy')
Œufs visibles depuis l’oviducte à travers le pneumostome d’un Archachatina marginata ovum (répondant au petit nom de ‘Ovy’)

Certaines espèces de cloportes peuvent aider à l’aération du substrat. Mais il vous faudra trouver une espèce dont les conditions de vie sont les mêmes que celles de vos escargots et qui ne les dérangera pas.

Je viens de trouver une ponte, que faire ?

Si vous n’êtes pas en mesure d’assurer la maintenance de tous les achatineaux (car vous n’êtes PAS assuré de pouvoir les placer dans des familles.) ; il vous faudra détruire la ponte.

La destruction se fait de deux façons :

  • Soit elle est récente et vous le savez ( moins de 24h) : Vous pouvez alors écraser les œufs puis les jeter.

  • Soit elle n’est pas récente ou ne savez pas de quand date la ponte : Congelez les œufs minimum 48h puis écraser les œufs avant de les jeter.

Par précaution, je conseille de toujours congeler les œufs auparavant et de bien faire attention d’avoir écrasé tous les œufs.

ATTENTION : relâcher une espèce classée EEE (Espèce Exotique Envahissante ) dans la nature est punie par la loi art. L.411-5 du Code de l’environnement.

Si vous souhaitez élever les petits, dans ce cas, il vous faudra incuber les œufs.

INCUBATION ET ÉCLOSION

L’incubation

Vous pouvez laisser les œufs dans le terrarium des adultes ou bien l’incuber dans une boite à part. Cette boite doit impérativement garder les mêmes conditions d’humidité et de chaleurs que les adultes. Il est important d’entretenir le substrat pour éviter les moisissures. Le substrat, par contre, devra forcément être enrichi.

Vous pouvez également utiliser un incubateur et le régler sur les mêmes paramètres que le terrarium pour vos adultes jusqu’à l’éclosion.

L’éclosion se produira dans les 8 à 21 jours dans des conditions de température et hygrométrie adaptées.

Mes œufs d’escargots viennent d’éclore, au secours !

Félicitations, vous avez un nid d’achatineaux, dit « naissain » dont il vous faut vous occuper jusqu’à ce que la coquille soit suffisamment solide avant de pouvoir les placer.

Naissain d'achatineaux de l'espèce Lissachatina reticulata
Naissain d’achatineaux de Lissachatina reticulata (Pfeiffer, 1845)

Je vous conseille de séparer les petits des adultes, mettre de la nourriture et du calcium à proximité et de maintenir les mêmes paramètres que dans le terrarium des adultes. Un substrat adapté sera primordial pour le bien être des petits achatineaux : En effet, leur premier repas sera le mucus et le substrat d’où l’importance d’un substrat complet et riche.


Vous devrez, possiblement tenter de placer les petits en cherchant un groupe de vente.
N’hésitez pas à rejoindre notre Discord de conseils et ventes.

Pour bien faire :

Attendez une taille convenable. Petit, la coquille est encore très fragile. Il est recommandé d’attendre les 3cm au grand minimum.


Placer une fiche espèce avec vos petits. Prévenez les acquérants des besoins des escargots ainsi que de la gestion des pontes. N’hésitez pas à leur envoyer cet article ou mettre le lien dans la description de vente.

Prévoyez un moyen de transport adapté (Transporteur spécialisé, Remise en mains propres, covoiturage, ventes en bourse.).

Vous pouvez également tout à fait en garder pour observer leur évolution en ayant des terrariums dédiés.

Achatineau de l'espèce Lissachatina fulica (Férussac, 1821)
Achatineau de l’espèce Lissachatina fulica (Férussac, 1821)

Liste des espèces à ponte importante, peu recommandées pour des débutants :

Liste des espèces recommandées pour les débutants :

Références

[1] Bequaert J.C., 1950. Studies in the Achatininae, a group of African land snails. Bulletin of the Museum of Comparative Zoology, Harvard, 105(1):1-216.; Mead A.R., 1961. The Giant African Snail: A Problem in Economic Malacology. Chicago, USA: University of Chicago Press, 257 pp.; Raut S.K., 1991. Population dynamics of the pestiferous snail Achatina fulica (Gastropoda: Achatinidae). Malacological Review, 24(1-2):79-106.
[2] Karamoko M. et al, Effets du calcium alimentaire sur les paramètres de reproduction de l’escargot Limicolaria flammea (Müller, 1774)
[3] Karamoko M. et al, Effets du calcium alimentaire sur les paramètres de croissance de l’escargot Limicolaria flammea (Müller, 1774), en élevage hors-sol
[4] Meer Mohr J.C. van der, 1949. On the reproductive capacity of the African or giant snail, Achatina fulica (Fér.). Treubia, 20(1):1-10.

Photographies :
1. Aeliaflora – Ponte d’œufs d’escargot géant sous terre de l’espèce Lissachatina fulica (Férussac, 1821)
2. Aeliaflora – Oeufs de l’espèce Archachatina marginata egregia (Dautzenberg, 1921)
3. V. Nobara – Œufs visibles depuis l’oviducte à travers le pneumostome d’un Archachatina marginata ovum (répondant au petit nom de ‘Ovy’)
4. Aeliaflora – Naissain d’achatineaux de Lissachatina reticulata (Pfeiffer, 1845)
5. Aeliaflora – Achatineau de l’espèce Lissachatina fulica (Férussac, 1821)